© Vincent Vanhecke, Alice Ruffini, Olivier Villanove.

# Une recherche artistique relationnelle ou pourquoi créer des projet(s) de territoire

 

Dénicher le patrimoine humain caché dans les dessous de nos villes !

Sujets intrinsèques de la démarche de la compagnie, le rapport espace public/espace privé ainsi que le spectateur engagé dans de la co-réflexion : partage d’une expérience, invention d’une écriture collective dans laquelle l’artiste et les complices se rencontrent et se dévoilent. Une grande partie des matériaux que la compagnie explore s’élaborent dans un dialogue, issu des enquêtes, récits de vies, autobiographies réelles et inventées. Puisant dans le réel, le récit de vie, les rencontres, Floriane Facchini & Cie s'inscrit dans une démarche ethnographique et relationnelle.

Attentifs à la quotidienneté et à l’ordinaire, nourrie de l’altérité, Floriane Facchini & Cie invite à repenser l’espace public au gré d’installations temporaires, de balades ethnographiques et de détournements poétiques, avec l’ambition d’ouvrir des brèches dans notre perception de la ville.

# Floriane Facchini

Floriane Facchini est auteur, metteure en scène et comédienne d’origine italienne. Ses travaux sont présentés principalement dans le domaine de l’art en espace public en France et en Suisse. Diplômée en Études Théâtrales à l’Université de Rome en 2005 elle s’est perfectionnée à l’Odin Teatret et avec le Teatret Om au Danemark. En France depuis 2007, elle oriente sa démarche autour de l’espace urbain, et collabore avec plusieurs collectif notamment avec Les trois points de suspensions, Dakota et Hum production.

De 2011 à 2013, elle intègre la FAI-AR (première formation d’art dédiée à la conception et réalisation de projets en espace public). Son premier projet Sanctum Garageum ou l’Esprit Garage a reçu le prix SACD : Écrire pour la rue 2013 et la Bourse d’écriture Beaumarchais 2014.

Depuis 2014, l’artiste travaille avec le MEG – Musée d’ethnographie de Genève ainsi qu’avec le MAH – Musée d’Art et d’Histoire de Genève et le MHN – Musée d’Histoire Naturelle sur des projets de médiation artistique spécifiques en relation avec les expositions temporaires associées.

En juillet 2016, elle est invitée au Festival la Cité de Lausanne avec Sanctum Garageum ou l’Esprit Garage et en 2017 avec le laboratoire urbain Cucine(s). En 2017, la commission création du fOrum culture a invitée Floriane Facchini à créer un nouveau spectacle dans la région du Jura bernois, du canton du Jura et de Bienne dont le titre est : L’endroit des fraises sauvages, cabane, . il sera présenté du 25 au 29 juin 2018, au Stand de Moutier, dans le cadre du festival jeune public Espacestand. Depuis 2017, elle est artiste invitée de IN network – European Platform for artistic creation in public space.

# Collaborateur (trices) 

 

Floriane Facchini travaille avec des artistes, des techniciens et des spécialistes d’horizons variés. Au travers de ses différentes créations et collectes, elle multiplie les collaborations au sein de diverses constellations. Elle s’accompagne ainsi d’anthropologues, sociologues, neurologues, philosophes, cinéastes… avec lesquels elle questionne le sens de sa démarche et développe son approche artistique entre réalité et fiction, récits intimes et espaces urbains.

Remerciements : Anne Laure Manoury, Roberta Pracchia, Nicolas Chapoulier, Clara Barrelet, Alice Ruffini, Loredana Lanciano, Dominque Trichet, Fred Sechet, Keyla Ramons, Oliver Villanove, Julie De Muer, Sophie Bertran de Balanda, Tony Regnauld, Evelin Facchini, Ivan Facchini, JC Maestracci, Jean Digne, Mario Gouffré, Ricardo Ciotti, Anthony, Giulietta, Myriam et Jean-Luc Revillard, Corinne Jutard, Cédric Cambon, Sylvain Leguy, Bastien Bischler, Pauline Julier, Paul Courlet, Mathieu Léger, Antoine Frammery, Charlie Moine, Noémi Griess Sarah El Ouni, Murielle Figureau, Marie Lacoux, Charlotte Grangier, Denise Wenger, Thérèse Frabry, Solène Georges et toute l'équipe de Les Thereses production, Anne Rossignol, Laurianne d'Eaubonne et toute l'équipe de In Huit Circle maison de production, Patrizia et Mauro Facchini, la FAIAR, et les habitants rencontrés.